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Respirer = danger ?

Trois pollutions atmosphériques déterminent autant de risques distincts pour la santé de l’homme

Au niveau planétaire : la couche d’ozone dégradée à très haute altitude (stratosphère) augmente la fréquence des mélanomes et autres cancers de la peau ; la concentration de gaz (dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote...) renforce l’effet de serre et le réchauffement climatique.
Cette pollution de l’air conditionne des scénarii de santé pour l’homme à l’échelle individuelle autant qu’à l’échelle de l’humanité.

Au niveau régional : soit à plus de mille kilomètres autour de sa source, la pollution photochimique avec la formation d’ozone et la pollution acide (dioxyde de soufre, oxydes d’azote...) sont à l’origine des pluies acides, du dépérissement des forêts, de la dégradation des sols.
Cette pollution de l’air aura indirectement des répercutions sur la santé de l’homme, au moins à l’échelle de régions et de pays.

Au niveau local : la pollution urbaine agit sur quelques kilomètres. Cette pollution a une action toxique sur les cellules, provoque une inflammation des muqueuses susceptible d’être cancérigène, et d’augmenter la sensibilité des voies respiratoires aux infections et aux allergènes.
Cette pollution de l’air respiré a l’impact le plus concret sur la santé, avec une variabilité individuelle selon la durée d’exposition, l’état et l’âge des personnes.

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